Après l’Irak, la Libye recolonisée ?

 

Pour commencer cet article, je voudrais m’associer aux animateurs du Réeau Voltaire pour exprimer mes vives inquiétéudes face aux menaces de mort proférées contre Thierry Meyssan Président fondateur du célèbre site et contre Mahdi Darius Nazemroaya, chercheur associé du centre for Resarch on Globalization.( http://www.voltairenet.org/fr)

 

A en croire les images diffusées en boucle et sur les sites internet des mass media asservies en Europe, aux Etats-Unis et surtout leur clone arabe, la chaîne qatariote, Al-Jazeera, les « révolutionnaires » libyens arrivent enfin à Tripoli mettant fin à 42 ans de règne du colonel Khadaffi et annonçant une « nouvelle ère » avec l’édification d’un « Etat islamique modéré ». Les images montrées par des media et une presse tenus en laisse par les pays agressurs de la coalition impérialiste, de « révolutionnaires » libyens en liesse sont en réalité des images bidonnées pour le besoin de la cause car on a du mal à croire que ce sont quelques pantins et quelques marionnettes financés et manipulées par leurs maîtres à Washington, à Londres, à Paris ou à Berlin qui ont réussi à entrer à Tripoli, à fêter leur « victoire » et à occuper quelques quartiers de la ville. Ce qui s’est réellement passé depuis samedi soir, et Thierry Meyssan l’explique bien dans ses deux derniersartiles datés du Samedi 20 août et de ce lundi matin, ce sont des opérations militaires de dbarquement menées essentiellement par les forces de l’OTAN qui ont ené une offensive de grande ampleur, par air, mer et sol aidés par leurs marionnettes autochtones, le CNT et ses soi-disant combattants. (http://www.voltairenet.org/Carnage-de-l-OTAN-a-Tripoli. Les responsables de l’OTAN et ceux des pays participant dans l’agression contre le peuple libyen savent pertineent que le colonel Kaddafi n’a jaaisété aussi populaire que depuis qu’ils ont commencé à bombarder les populations civiles au ois de mars dernier. C’est pourquoi, ayant perdu tout espoir de déloger le colonel Kaddafi avec l’aide de leurs pantins autochtones, les pays impérialistes et leur bras armé, l’OTAN, ont changé de tactique en optant acrrément pour un engagement direct de leurs forces spéciales sur le terrain comme l’explique fort justement Thierry Meyssan.

 

Après l’occupation de l’Afghanistan et de l’Irak par l’iéprialsieaéricain et ses satellites, aujourd’hui c’est la Libye qui est en train d’être recolonisée, avec toujours à la clé le pillage du pétrole et de mettre des pantins locaux qui ont la charge de protéger les intérêts de leur maître et de leurs commanditaires en Occident. Aujourd’hui, avec le recul, la volonté de recoloniser la Libye pour faire main basse sur son pétrole remonte non pas au début des événements en Libye ais bien avant avec des plans de débarquement et d’occupation d’une partie du territoire libyen, sur tout sa partie abritant les puits de pétrole.     http://www.voltairenet.org/Washington-planifie-une-occupation Alors que les opérations militaires ne sont pas encore terminées en Libye que les compagnies pétrolières des pays impérialistes comment à se disputer sur le partage du gâteau. La compagnie italienne qui s’occupe aujourd’hui de la production du pétrole en Libye, ENI, lutte pour garder le gros morceau du gâteau qui est également convoité par d’autres compagnies comme la compagnie nationale du pétrole de Qatar, des compagnies européennes et américaines, BP, Shell, Total etc. Il faut rappeler que la Libye produit actuellement 1,6 million de barils par jour et ses réserves sont estimés à 80 ans. Avec les événements libyens et la guerre impérialiste qui s’y déroule actuelle pour le contrôle des ressources des pays sirués à la périphérie, on se croit à la veille de la Première Guerre mondiale et à ce propos, on peut dire que la théorie léniniste de l’impérialisme n’a pas pris une seule ride depuis cent ans.

 

Vu l’histoire de la Libye et sa lutte héroîque non seulement italienne aussi contre l’empire Ottoman, le peuple libyen va-t-il accepter que son pays soit recolonisé une fois de plus ? L’histoire le dira. 

 

FAOUZI ELMIR

 

Mots-clés : Libye, guerre,